
Un bilan 2009 morose, après une baisse des prix de 20 % à 40 % selon les régions et produit, la stagnation des prix affichés par les agences et les promoteurs. L’attentisme des acheteurs potentiels est le trait commun qui revient constamment dans les divers témoignages recueillis auprès des professionnels. Chaque ville du Maroc présente des caractéristiques spécifiques, pourtant les explications et analyses se ressemblent. La demande étrangère plutôt moyenne et le haut standing souffre plus que le reste, par le manque de clientèles de marocains de l’étranger et de clients européens et américains. La crise financière et économique qui a sévie Sur les deux continents dissuade les clients potentiels, qui préfèrent remettre à plus tard leurs investissements. Les prévisions pour les six prochains mois sur les prix, c’est qu’ils ne baisseront plus et seront maintenus, il est donc intéressant d’acheter maintenant. La pratique du noir est en perte de vitesse, si des pics pouvaient atteindre 50% du prix de la vente, la moyenne d’aujourd’hui est de 20 % à 30 %. Par contre la crise sera positive pour l’assainissement du marché et de l’immobilier par l’éviction naturelle des non professionnels, forcés de retourner à leurs anciens métiers ou à leurs retraites. Le boom immobilier dans le Royaume a fait naître des vocations de promoteurs et d’agences immobilières à des personnes dont le métier était tout autre, sans parler de tout les autres au noir et sans statut. Depuis le début 2010 une reprise fébrile est observée chez des vrais professionnels. Les clients téléphonent, envoient d’e-mails, viennent faire des visites, mais ces nouveaux clients sont plus regardants, négocient les prix et cherchent de vrais professionnels. Restant optimistes et conscients que la reprise sera lente et qu’il faudra du temps pour rétablir le lien de confiance rompu avec les acheteurs. Les non professionnels ont fait beaucoup de mal au marché immobilier du Royaume.
- Auteur : Laurent GUINARD





DENISE (gaelle-denise@orange.fr)
Ajouté le 11 Février 2010
il y a un promoteur qui ne respecte pas les compromis de ventes prix/surface et qui réclame des suppléments pour surfaces supérieures ,alors que dans le CV aucune clause ne le prévoit? également sur la durée de la force majeure abusive lors des retards des constructions,les acheteurs européens retraités se font avoir,avec internet et sa diffusion ces pratiques vont nuire au marché local sur Sidi et El Jadida